ABNA- La formation des forces de sécurité du régime Âl Khalifa par les militaires américains, qui vise la répression du peuple bahreïni, révèle encore une autre fois le vrai visage des Américains qui se disent les défenseurs des droits de l’homme et de la démocratie.
Ce qui suit c’est une revue rapide des derniers événements du 361e jour de la Révolution bahreïnienne :
- Le martyre d’un chef religieux au Bahreïn
Un chef religieux, qui avait été empoisonné par les gaz toxiques jetés par les forces de sécurité, a perdu la vie malgré sa transportation immédiate à l’hôpital.
Selon les informations qui ne sont pas encore confirmées, Hodjatol Islam Cheikh Saïd al-Cheikh Issa a perdu la vie à cause d’avoir aspiré du gaz toxique.
Les forces de sécurité d’Âl Khalifa ont utilisé des gaz toxiques pour disperser les manifestants bahreïnis, ce qui causé entre autres la mort de ce chef religieux bahreïnienne suite à un empoisonnement.
Lui qui avait récemment subi une opération cardiaque, a eu une hypotension subite le mardi soir et a décédé par suite.
Selon d’autres sources d’information, après son empoisonnement, il avait été transféré à un hôpital militaire au Bahreïn, mais le lavage broncho-alvéolaire n’a pas été efficace et Cheikh Saïd Issa a décédé le mercredi matin.
- Le régiem Âl Khalifa est plongé dans l’horreur et l’attente
Un membre de la Société d’Amal islamique du Bahreïn a fait allusion à l’augmentation du nombre des gendarmeries au Bahreïn et a dit : Le régie Âl Khalifa est en train de vivre une situation d’horreur et d’attente.
Yasser al-Mahuzi a jugé l’assassinat d’Ali Abdullah Issa, le citoyen bahreïnien tué lors des manifestations de la région d’Al-Massahidj par les forces de sécurité d’Âl Khalifa comme un geste d’imbécilité fait par le régime Âl Khalifa qui n’entend point trouver une solution au niveau de la sécurité de ce pays.
Ce membre de la Société d’Amal islamique du Bahreïn a ajouté : Le régime Âl Khalifa compte toujours sur l’expansion de la terreur de la discorde entre les gens et les opposants ; mais le peuple bahreïni ont fortement résisté contre les répressions du régime, ce qui fait que le régime a divisé les opposants en deux parties : ceux accepte la négociation avec le régime et ceux qui sont enfermés dans les prisons et dont on n’entend plus la voix.
Yasser al-Mahuzi a dit : Le régie Âl Khalifa cherche à donner une forme militaire à ce pays et il y a un centre commercial dans les intervalles qui existent entre les gendarmeries. Les patrouilles sont partout et le régime est en effet en train de passer une situation d’attente, d’horreur et de méfiance.
- La formation des forces d’Âl Khalifa par les militaires américains
Les militaires américains s’occupent de la formation des forces de sécurité d’Âl Khalifa et les préparent à la répression des manifestants.
Les responsables de l’Union du 14 Février ont diffusé une photo où l’on trouve une scène de la formation des forces du régime bahreïnien par les militaires américains.
Ces images ont été diffusées après la confiscation du téléphone mobile de l’un des agents de sécurité du régime par les révolutionnaires lors d’un conflit.
Ce téléphone contenait des photos des marins américains et des forces d’Âl Khalifa, ce qui révèle en effet les rapports de ces dernières avec les militaires américains dans le cadre des formations militaires.
Ces photos mettent encore en cause les prétentions des Américains qui disent avoir arrêté d’exporté des armes et des équipements militaires au Bahreïn à cause de la répression des manifestants par le régime Âl Khalifa.
- Le sans coulé des martyrs bahreïni a apporté la gloire et la dignité
Abdul Hamid Dashti a dit lors d’une intervention télévisée qui été en même temps diffusée dans la place de la Liberté dans la région d’Al-Maghsha’ au Bahreïn : Le sang coulé des martyrs bahreïni apporte la gloire et l’honneur au peuple bahreïnien.
Il aussi souhaité la réussite et la santé à tous les opposants bahreïni, y compris les leaders religieux et politiques, les jeunes révolutionnaires, les familles des martyrs, les prisonniers du régie Âl Khalifa et Cheikh Issa Gassem, le Guide des chiite bahreïniens ; il a également espéré que le sang coulé des martyrs de la Révolution bahreïnienne aboutira à l’accomplissement de ce mouvement.
Ce membre du parlement de Koweït a souligné à la fin de son intervention : Tous ceux qui soutiennent la liberté dans le monde entier sont du côté du peuple bahreïnien.
- La tendance extrémiste au sein du régime Âl Khalifa empêche toute arrivé à une issue possible
Khalil Marzugh, l’un des leaders de l’Association d’Al Wefaq a désigné le mouvement extrémiste issu de la dynastie Âl Khalifa comme responsable des blocages qui rendent impossible toute arrivée à un accord avec les opposants d’Âl Khalifa.
Khalil Marzugh qui parlait dans une émission à la télévision libanaise, a souligné : Les opposants du régime Âl Khalifa manifesteront le 14 Février, ce qui coïncidera effectivement avec l’anniversaire du Printemps arabe.
Il a ensuite accusé les pays arabes voisin d’avoir intervenu militairement au Bahreïn afin de réprimer le mouvement populaire dans pays et il a dit : Les forces de l’OTAN n’ont pas eu la même réaction au Bahreïn qu’en Lybie.
Khalil Marzugh a considéré les manifestations dans la rue comme la dernière étape dans le processus des réformes dans son pays, parce que, selon lui, d’autres méthodes pacifiques de réformes ont déjà été essayée mais aucune d’entre elle n’a été efficace.
Il a insisté sur l’existence d’un mouvement extrémiste au sein du régime Âl Khalifa et a dit : Le premier ministre bahreïnien occupe ce poste depuis 40 ans.
Marzugh a sérieusement rejeté l’aspect tribal des protestations et l’idée de l’engagement des manifestants dans les actes de violence. Il a indiqué : La liberté de l’expression a une valeur internationale et il faut la respecter.
Il accusé en plus les autorités d’Âl Khalifa d’avoir eu des comportements discriminatoires au niveau de la religion et des tribus.
Ce membre de l’Association d’Al Wefaq a ajouté : Les opposant d’Âl Khalifa réclament un gouvernement civil et élu par le peuple, qui respecte entre autres la justice et l’égalité entre les citoyens.
- La révolution bahreïnienne est une réponse aux injustices d’Âl Khalifa
Un membre du Syndicat de droits de l’homme de Bahreïn a désigné la Révolution du peuple bahreïni en tant que réponse aux injustices du régime Âl Khalifa, à la crise politique et à la violation de la Constitution de ce pays par le régime actuel.
Falah Rabi’ a souligné : La crise politique existe depuis plusieurs années au Bahreïn, mais le régime Âl Khalifa n’a fait aucun effort pour trouver une solution convenable et a toujours opté pour les mesures de sécurité.
Selon lui, la crise de droits de l’homme, de l’économie et de la discrimination tribale au Bahreïn résulte du fait que le régime Âl Khalifa a ajouté de la crise à la crise, et c’est alors qu’on s’attendait à ce que ce régime prenne des décisions et trouve solutions afin de mettre fin à toutes ces crises.
Ce membre du Syndicat de droits de l’homme de Bahreïn a explicité : Le régime Âl Khalifa a toujours méprisé le peuple bahreïni et a ignoré leurs droits, ce qui a provoqué la quantification des réclamations du peuple ; si le gouvernement bahreïnien avait reconnu les revendications des révolutionnaires, on aurait eu une autre situation que celle d’aujourd’hui.
Falah Rabi’ a signalé au sujet du retour du peuple bahreïni à la place de la Perle (la place des Martyrs) : Le retour à cette place n’est en pas elle-même le but, mais les gens réclament leurs droits légitimes qui peuvent en effet être atteignables par ce retour.
Il a ajouté : Les événements de la place de la Liberté montrent bien que le peuple bahreïni regagnera finalement la place de la Perle et ce moment est tout à fait imminent.
- L’éventuelle intervention du Conseil de sécurité dans le cas de Bahreïn
Le président du Conseil des droits de l’homme du Bahreïn a demandé l’intervention du Conseil de sécurité de l’ONU et toutes autres organisations internationales afin d’arrêter le massacre du peuple bahreïni par le régime Âl Khalifa.
Youssef Rabi’ ajouté : Les autorités bahreïniennes ne respectent pas les règles et lois internationales, ce qui fait qu’il est de droit du peuple Bahreïn de demander le soutien de la communauté internationale.
Il s’en est aussi pris à l’attitude des organisations internationales et a